prison magasine

prison magasine
Mlle lynndie england entrain de reposer pour prison magasine,
j'essaie d'imaginer que je suis a la place du mec, entrain d'etouffé,transpiré,pleuré sous se joli sac vert qui couvre son visage,

C'est un truc de fou, je ne veux pas montrer du doigt une race particuliere, mais je remarque a chaque fois il y a des blancs,
la race arienne- la civilisation indienne d'amèrique, ha oui, pour El Shabazz Malik (malcolm X) on dit c'est un noir qui l'a tué,ok mais qui a commandité???

bref après je ne vais pas diaboliser les blancs,pcq le mal n'a pas de couleur, enfin si il est noir, regardez la signafication de "Noir dans le dicco,puis celle de blanc"

# Posté le jeudi 22 février 2007 16:06

lettre a l'absente

lettre a l'absente
je me permet de remettre cette photo, mais cette fois j'ai le texte qui vas avec:

depuis que l'ame a quitté ton corp
ça m'a cosé du tord,hardcore
plongé seul dans mes remorts
vision gor du decors
jai perdu mon nord une femme en or
jpose mon mal etre dan cette lettre a l'absente
qui me hante ki me manke
d'puis qu't'es parti c pu la même
mon keur c'est rempli de peine, de haine
de rancune, une femme come toi yen avait qu'une
tu étais unique
depuis mon keur c'est kiqué et mon cerveau défasé
chui plein de remorts pcq t'as été emporté par la mort
j'vis avec cette haine d'pas tavoir dit je taime
mes sentiments gronde comme un matton qui fé sa ronde
mon coeur tu la fai fondre
jatends qu'une chose c'est d'en finir dan ce bas monde
venir te rejoindre,ici jenchaine les joins
habiba signifie laimé, je t'ai aimé plus que tout au monde


refrain x2

Mes nuits sont blanchies,
mes pages noircies
depuis qu't'es parti
l'enfer je le vis,
jtrouve pas les mots pour posé mes maux
a croire ke chui maudit



quand jfé ma ière-pri jdemande a Rabbi
que ta place soit au paradis
t'inquiète ici ya ta fille ki s'bat pour moi
fai en sorte ke jdevienne pa un you-voi
meskina elle aussi touchée,blessée,tuée le keur carbonisé
par ta dispaaarition
remises en question encore une question
pk tu ma pa attendu?jten ai voulu,jauré voulu
te voire de dire aurevoir,mais j'ai compri c'est ainci
je réve de mourir pour plus soufrir et revoir ton sourire
jme souvient de nos crise de fou rire
maintenant j'ai plus que la drogue* pour mon euforie
je ris pourtant au fond je suis gris
mon cerveau est pourri,mes poumons noircis
a cause du teu-shi*


refrain

Mes nuits sont blanchies,
mes pages noircies
depuis qu't'es parti
l'enfer je le vis,
jtrouve pas les mots pour posé mes maux
a croire ke chui maudit


jme rend compte squ'est de'nue ma triste vie
ici a noisy
depuis que t'es partie je perri
j'aurais voulu qu'tu vois mes amis
ma team mes intimes
j'aurais voulu qu'tu vois comment j'ai grandi
bientot 20 ge-pi
tu manke tro a ma maman
jaurais voulus que tu vois mes enfants
j'aurais voulu qu'tu vois ou j'habite
j'aurais voulu redevenir petit et passé mes nuits dans tes bras
bientot 4ans mais la douleur tjr oci intence
qui plonge mon coeur dans une atroce souffrance
j'pourrais faire couler des riviéres d'encre dans cette lettre a l'absente
noircir des pages
mais voila un dernier hommage pour cette femme qui
restera a jamais gravé dans ma mémoire
c'est dur d'y croire que je ne te verrai plus
je te donne rendez vous au paradis inchallah


.....
c tro dur pour moi de chanté cette chanson
jen perd mon rythme et mon flow
sache le quand je réve je réve de toi,je pense a toi
je pleure pour toi
j'aurais voulu te dire je taime mais ta mort a provoqué ma peine et ma haine

* je présise que ces thermes ne font plus partis de ma vie, je l'ai écrit il y a 2 ans

# Posté le mercredi 28 février 2007 17:19

un petit freestyle

un petit freestyle
enragé comme un pitt,j'ai toujours eu l'habitude
de cracher violemment mes trippes sur un beat
le hurrican des rimes, sans avoir consommé de shit
ou de produits illicites,j'ai la téte et l'espris lucides
vous n'avez pas besoin de se blog pour voir que le mal existe
mais cette idée de bonheur, cette lueur d'espoir dans mon coeur persiste
comme dit kery, vision chaotique d'une situation diabloque,
la vie a fait de ma bouche un brolique, la vérité c'est que
trop de gens ont oublié ce qu'est le R.A.P,sans vouloir m'la pété,
dit moi toi qu'est ce que tu revendique,
apart parler de heat, apart que t'as fumé et refougué du shit
et ta vengence envers les flics,



Ma révolution la voila,je suis une sorte de terroriste,
non pas intergriste, voila sans comprendre on me stigmatise,
regarde les sens proprement dit de terrorisme
mais dans vos oreilles terroriste artistique ou politique
rime avec muslim,merci a apocalypz
don't panik, je ne suis pas Mister V
a moi seul je ne pourrais rétablir la justice ni les droits civils
il me faudra plus de 6 vie
je suis le jack messerine artistique, je me déguise
je rentre dans le systeme puis je le court-circuite
mes propose je les assume,jamais je ne prendrai fuite,
quitte a ce qu'on me crusifie
Ma révolution est dans ces lignes,
comme dans toute révolution,
il y aura des victimes,
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# Posté le mercredi 28 février 2007 19:40

Un petit hommage, à la façon....vous verrez

Un petit hommage, à la façon....vous verrez
Sur ordre des autorités françaises, les « tirailleurs sénégalais », du camp militaire de Thiaroye, sont massacrés pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin) par l'armée française, parce qu'ils réclamaient leur solde !

La tragédie se déroule au Sénégal. Vers la fin du mois de novembre 1944, un bataillon de 1280 tirailleurs arrive au camp de transit de Thiaroye pour être démobilisés. Il s'agit d'un retour forcé en Afrique. Ces hommes se sont battus contre les Allemands pour libérer l'Europe et en particulier la France. Certains avaient été torturés par les boches. Leur fierté d'anciens combattants fait bientôt place à la désillusion devant les promesses non tenues par la France, concernant en particulier leur pécule, les humiliations et le racisme de la hiérarchie militaire au sein de l'armée française. D'énormes discriminations apparaissent dans le paiement de solde, à cause de la couleur de la peau. Les tirailleurs se mutinent et s'emparent d'un général qui finit par promettre de régulariser la situation. Enorme mensonge ! car à peine remis en liberté, il sera donné l'ordre de massacrer les tirailleurs. Pendant la nuit (le 1er décembre 1944, vers 3 heures du matin), plusieurs unités de l'armée française, appuyées par la gendarmerie, vont massacrer ces Héros Noirs, réveillés en plein sommeil et complètement désarmés et dupés. Ils ont payé très cher leur confiance en la France. Il y a très peu de survivants et les autorités françaises vont garder le silence sur le nombre exact des tués. Des chiffres farfelus sont avancés mais « il n'y a jamais eu de commission d'enquête indépendante sur cette affaire » précise Charles Onana.

Ce journaliste d'investigation, auteur de livres sur le Rwanda et sur Bokassa, a eu l'occasion de dire dans le magazine Cité Black (numéro 36, lundi 06 septembre 2004) : « ce fut un carnage à ciel ouvert, un bain de sang préparé et exécuté par l'armée française. En 44, les tirailleurs demandent, comme les soldats français, leur solde de prisonnier de guerre. Mais les colons, aigris et frustrés de voir que ce sont des africains qui reviennent victorieux alors qu'ils sont restés trop longtemps fidèles à Pétain, ne l'entendent pas de cette oreille. Les télégrammes venant de la métropole expliquent qu'il faut restaurer le prestige du Blanc à l'égard du Noir. Ils décident de les massacrer purement et simplement pour solde de tout compte. »


Déjà cité, le magazine Cité Black écrit : « Malgré ces faits d'armes, aucun combattant d'Afrique n'eût l'honneur de défiler le jour de la libération sur les Champs-Élysées. Pire, tous les bataillons avaient été blanchis ! »


La cristallisation des pensions des « tirailleurs sénégalais » La loi de finances de 1959 « signifie en termes simples que les anciens combattants africains qui avaient lutté pour la France allaient désormais toucher une pension inférieure à celle qu'ils recevaient jusque-là. Pis, celle-ci se présenterait sous forme d'indemnités fixées à la « tête du client ». » D'autres lois viendront renforcer cette loi.


Le mensonge et l'ignorance sont entretenus dans nos livres d'histoire. Les Américains sont présentés comme les champions de la libération de la France, les Africains et plus généralement les Noirs (car il y avait aussi des Antillais) font figure de « lépreux » ou de « singes ».


A lire rapidement : « La France et ses tirailleurs, enquête sur les combattants de la République », Charles Onana, éditions Duboiris, 2003.


A voir impérativement : le film de Ousmane Sembene, « Camp de Thiaroye », version original française et wolof STF, 1988, 147 minutes, Sénégal.



*info de africamaat
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# Posté le vendredi 02 mars 2007 07:31

la reléve

la reléve
Et voila le proget tant attendu,enfin pour ma part qui verra le jour le 1er mars, zut alors je voyais bien ma téte parmis eux,
Ecoute la rue marianne ça c'est du proget auquel j'aurais bien,enfin bien bcp voulu y participer, mais l'heure H n'est pas encore arrivée, l'opportunité n'est pas encore arrivée,mais quand ça arrivera...
parmis c'est rappeur on trouve médine biensur,un proget comme celui la, je ne sais pas ce qu'il sera sans ce dernier, alibi,youssoufa qui est pas mal d'ailleur texte interessant,mais certains n'ont pas leur place ici, comme stommy,oui j'm'y attaque directement car voila, rap harcore, j'croit qu'il n'a pas concience de se que sais que le mot HARDCORE,mais on verra moi le sort de se mot,je le détiend dans mes métaphores.

j'ai eu le bonheur de l'écouter, et je peux dire que c'est une tuerie car j'ai pu me le procurer avant la date de sortie, mais il vaut la peine d'etre acheté,et je l'achéterai incha allah, les 2 plus grandes tueries sont "marianne a tout pris" médine feat ibrah, une fase qui m'a tué c'est: "pcq les plaies du passé cicatrises mal, j'attache un garot sur mon coeur avec leur tissu de mensonges"

Marianne!
j'irais mourir au front pour toi
Marianne!
si tu es préte a mourir pour moi
Marianne!
on cohabite sous le même toi
Marianne!
je viens de la rue alors écoute moi

puis lino mister alors lui, tjr autant de métaphores frapantes, un front-kick verbal en direction du cerveau et de l'oreille
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# Posté le dimanche 04 mars 2007 17:35

Modifié le vendredi 22 juin 2007 15:43